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Rencontre avec Yann Arnaud, doctorant chez Talan et à l’Université de Bordeaux

Découvrez l'interview d'Yann Arnaud, doctorant à l'Université de Bordeaux et Ingénieur R&D chez Talan.

Dans le cadre de sa raison d’être, Talan fait de l’humain et du bien-être au travail des axes prioritaires de sa démarche de RSE. Au-delà de l’engagement opérationnel, le groupe mise sur la recherche. Doctorant à l’Université de Bordeaux et Ingénieur R&D au centre de recherche et d’innovation, Yann nous parle de sa thèse sur le Management Bienveillant et les pratiques managériales, adaptée à l'ère de la RSE et de la transformation digitale post COVID-19.

 

Peux-tu nous présenter ton parcours ?

J’ai obtenu un Master universitaire en économie du développement durable à l’Ecole d’Economie- CERDI (Centre d’Etude et de Recherche sur le Développement International) de l’Université Clermont-Auvergne. Dans le cadre de mes stages, j’ai été assistant de recherche au CIRANO (Centre Interuniversitaire de Recherche en Analyse des Organisations) à Montréal au Canada en santé publique et en économie expérimentale.

Sur le plan associatif, je suis investi dans les changements climatiques à travers le groupe 50JEC de l’INGSA (International Network for Governement Science Advice) et je suis rédacteur d’une petite revue au sein d’une commission économique de jumelage entre la France et l’Equateur (SAM Riobamba). Aujourd’hui, je débute mon doctorat à la fois chez Talan et à l’Université de Bordeaux, dans le cadre d’une convention CIFRE.

 

En quoi consiste brièvement ta thèse ?

Ma thèse est au croisement de différentes thématiques telles que la Responsabilité Sociale des entreprises (RSE), les pratiques managériales, le management bienveillant, la digitalisation ou encore l’éthique du business. L’objectif est d’opérationnaliser, actualiser et mesurer le concept de management bienveillant. Je m’intéresse aux pratiques managériales en portant un focus particulier sur la relation manager-managé, tout en prenant en compte la situation pandémique. Les crises, les dérèglements et les perturbations ne surgissent pas par hasard.

Ce sont des indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations et expérimenter d’autres alternatives, et c’est dans ce sens que cette thèse s’inscrit. Un autre objectif est également de contextualiser cette analyse en fonction du type de métier et du profil des individus, puis intégrer l’aspect polyculturel d’un management bienveillant en ouvrant les recherches à l’international (Canada, Etats-Unis, Tunisie, Singapour, Suisse etc.).

Cette thèse pourra contribuer à l’amélioration des dispositifs RSE de Talan via la construction d’indicateur quantitatif, et élargir la connaissance académique des équipes de People & Culture de Talan Consulting.  Je tiens à préciser que cette thèse est sous la direction Laïla Benraïss-Noailles et Julien Cusin, professeurs à l’Université de Bordeaux et chercheurs à l’IRGO (Institut de recherche en Gestion des Organisations) et également Laurent Cervoni, le directeur de la recherche et l’innovation de Talan.   

 

En parallèle, quelles sont tes autres missions en tant qu’ingénieur R&D au centre de recherche chez Talan ?

Le centre de recherche propose une vingtaine de projets actuellement. Les sujets sont assez divers puisqu’ils couvrent des domaines tels que l’intelligence artificielle, la blockchain, la transformation numérique, l’empreinte carbone, les changements climatiques, le métavers ou encore les fintechs. Pour ma part, je suis responsable du projet de recherche Next sur la digitalisation de Talan dans le cadre de l’implémentation de Success Factor.

Je travaille également sur un projet portant sur l’engagement collaborateur durable avec les équipes de P&C. Je suis également investi sur le projet TEFO concernant l’application « Mon empreinte carbone » de Talan, et enfin nous sommes en cours de réflexion pour construire un autre projet sur l’IA numérique (le machine learning) et le turnover.

 

Aurais-tu trois mots pour présenter le centre de recherche et d’innovation de Talan ?

  • Eclectique : nos projets sont souvent à la frontière de plusieurs domaines. Par exemple, le projet TEFO sur l’empreinte carbone permet de mobiliser des notions en sociologie, en environnement ou encore en informatique. Nous sommes issues d’horizons différents (Intelligence artificiel, mathématique, physique, économie, gestion) ce qui apporte une plus-value importante à nos réflexions.
  • Dynamique : la diversité des thèmes nous permet d’englober un large spectre de recherche. Ce sont des sujets passionnants et qui passionnent autour de nous. Aujourd’hui, nous élargissons notre centre aux différentes entités internationales de Talan, et nous recrutons de nouveaux doctorants ou docteurs !
  • Pragmatique : en plus de la collaboration académique à travers des publications (avec l’université de la Rochelle et Bordeaux notamment), nos recherches se construisent aussi avec des cas pratiques de missions chez les clients comme le projet AiiTense basé sur l’intelligence artificielle pour la réanimation sur les pathologies neurologiques.

 

Récemment intégré chez Talan, qu’espères-tu apporter fort de ton expérience ?

J’espère apporter de nouvelles réflexions sur les projets de recherche notamment dans les sciences économiques et gestion, ou encore en environnement et dans les changements climatiques. Mais j’espère avant tout apprendre plein de nouvelles choses !